Pour s’installer comme kinésithérapeute indépendant en Belgique, il faut :
Un accompagnement fiduciaire spécialisé dès le départ vous fait économiser des milliers d’euros.
Vous venez d’obtenir votre diplôme ou vous souhaitez quitter le salariat pour vous installer à votre compte ? Félicitations — la kinésithérapie libérale offre une liberté professionnelle réelle, mais elle s’accompagne d’un cadre administratif, fiscal et financier qu’il vaut mieux maîtriser dès le premier jour.
Ce guide complet vous accompagne pas à pas, de la demande de visa à la création d’une société, avec un regard d’expert-comptable spécialisé dans les professions de santé.
Avant toute chose, vous devez être autorisé à exercer légalement. En Belgique, cela passe par deux documents distincts :
L’agrément est délivré par votre Communauté de référence (Fédération Wallonie-Bruxelles, Communauté flamande ou germanophone). Il atteste de votre qualification.
Le visa est délivré par le SPF Santé publique. C’est lui qui vous donne accès à la profession. Bonne nouvelle : si vous avez obtenu votre diplôme en Belgique, le visa vous est délivré automatiquement après l’octroi de l’agrément — vous n’avez aucune démarche à effectuer auprès du SPF Santé publique.
⚠️ Si vous avez un diplôme étranger, la procédure est différente et implique une demande de reconnaissance auprès de votre Communauté, puis un dossier de visa auprès du SPF Santé publique.
Une fois votre visa en poche, vous devez obtenir votre numéro INAMI. Ce numéro est obligatoire pour que vos patients soient remboursés par leur mutualité.
Conditions préalables :
Diplôme en kinésithérapie (universitaire ou non-universitaire)
Agrément délivré par l’une des Communautés
Visa du SPF Santé publique
Adresse de contact en Belgique
Comment l’obtenir ?
Deux options :
Lors de la demande d’agrément : cochez la case pour demander votre numéro INAMI en même temps.
Après réception du visa : envoyez le formulaire d’inscription INAMI par e-mail ou courrier postal.
💡 Point crucial — le code de compétence : Votre numéro INAMI comporte 11 chiffres. Les 3 derniers forment le code de compétence. Par défaut, vous recevez un code 517, qui ne permet d’attester que des actes pour patients hospitalisés (maisons de repos, hôpitaux, centres de revalidation). Pour travailler en cabinet ou à domicile, vous devez obtenir le code 527 en envoyant à l’INAMI une déclaration sur l’honneur mentionnant l’adresse de votre cabinet. Cette demande doit être faite au plus tard le premier jour d’activité ambulatoire.
⚠️ Ajouter une adresse dans ProSanté ne suffit pas — la déclaration sur l’honneur est obligatoire.
Convention ou non-convention ?
Par défaut, vous êtes enregistré comme kinésithérapeute conventionné (convention M/25 pour 2025-2026). Vous avez 30 jours après votre inscription pour refuser d’adhérer à la convention.
Statut | Avantage patient | Avantage kiné |
|---|---|---|
Conventionné | Remboursement optimal mutualité | Prime de statut social INAMI, patientèle facilitée |
Non conventionné | Remboursement réduit | Tarifs libres, plus de flexibilité |
Pour officialiser votre activité indépendante, vous devez vous inscrire à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) via un guichet d’entreprises agréé. Vous recevrez un numéro d’entreprise unique.
Ce qu’il vous faut :
Carte d’identité
Numéro de compte bancaire professionnel (recommandé : ouvrez-le avant l’inscription)
💡 Ouvrez un compte bancaire professionnel séparé dès le départ. Cela simplifie énormément la comptabilité et la relation avec votre fiduciaire.
Avant de commencer votre activité, vous devez vous affilier à une caisse d’assurances sociales (UCM, Partena, Xerius, Acerta, Securex…). Cette affiliation vous donne accès à votre protection sociale en tant qu’indépendant.
Ce que couvrent vos cotisations sociales :
Soins de santé (mutualité)
Indemnités en cas d’incapacité de travail
Congé de maternité/paternité
Droit passerelle (en cas de difficultés)
Pension légale
Montant des cotisations sociales :
Les cotisations représentent environ 20,5 % de vos revenus nets (pour un revenu inférieur à ~73 000 €/an). Elles sont payées trimestriellement.
Pendant les 3 premières années, vous payez des cotisations provisoires basées sur des forfaits. Dès que vos revenus réels sont communiqués par le fisc, une régularisation est effectuée.
💡 Avantage starter : Les caisses appliquent automatiquement un barème réduit pour les nouveaux indépendants. Vérifiez les conditions auprès de votre caisse.
Si vous exercez en cabinet, l’INAMI impose certaines conditions minimales. Votre cabinet doit notamment disposer de :
Matériel répondant aux normes de sécurité et d’efficacité, permettant d’exécuter dans leur intégralité toutes les prescriptions médicales acceptées
Un avis clairement visible pour les patients, reprenant les informations sur les tarifs appliqués et le statut de conventionnement des kinésithérapeutes exerçant dans le cabinet
Au-delà des exigences INAMI, pensez également à :
L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite (PMR)
La conformité électrique des appareils d’électrothérapie
Le respect des règles d’hygiène (désinfection, gestion des déchets)
L’assurance responsabilité civile professionnelle est obligatoire pour les kinésithérapeutes indépendants. Elle vous couvre en cas de dommage causé à un patient dans le cadre de votre activité.
Autres assurances recommandées :
Protection juridique (frais d’avocat en cas de litige)
Assurance revenu garanti (incapacité de travail)
Assurance incendie/dégâts des eaux pour le cabinet
En tant que médecin indépendant en Belgique, vous pouvez exercer selon différentes modalités :
Mode d’exercice | Avantages | Points d’attention |
|---|---|---|
Cabinet propre | Autonomie totale, image professionnelle | Investissements initiaux, loyer |
Au sein d’une clinique | Infrastructure partagée, moins de charges fixes | Partage d’honoraires possible |
À domicile | Faibles coûts fixes | Déductibilité partielle du bureau |
Maison médicale | Collaboration, partage des charges | Structure juridique spécifique |
En tant que médecin conventionné, vous remettez à vos patients des attestations de soins qui leur permettent d’obtenir le remboursement de l’assurance maladie. Ce numéro INAMI permet de notifier l’assurance soins de santé des prestations médicales reprises dans la nomenclature, garantissant ainsi que vos patients reçoivent les remboursements prévus.
Médecin conventionné vs non-conventionné :
Conventionné : vous respectez les tarifs INAMI, vos patients bénéficient d’un remboursement maximal. Vous avez accès à des avantages spécifiques (primes, statut social avantageux).
Non-conventionné : vous fixez librement vos honoraires, mais vos patients sont moins bien remboursés.
L’accord médico-mutualiste 2024-2025 a été conclu pour 2 ans : du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2025.
🎯 Prime Impulseo I — Installation en zone de pénurie
La prime Impulseo I est une intervention financière destinée à l’installation des médecins généralistes dans une zone de pénurie. Elle ne peut être demandée qu’une seule fois.
Elle s’élève à 20.000 euros ou 25.000 euros (en fonction de la commune dans laquelle vous vous installez), avec un taux d’imposition de 16,5 %.
💡 Avantage fiscal : Depuis l’exercice d’imposition 2012, les primes octroyées aux médecins bénéficient d’un taux réduit d’imposition, soit 16,5 %. C’est un avantage considérable par rapport au taux marginal ordinaire qui peut atteindre 50 %.
🎯 Prime Impulseo II — Charges salariales d’un(e) secrétaire
L’Impulseo II concerne l’intervention dans les charges salariales de l’employé(e) administratif tant pour le médecin généraliste en pratique individuelle que les groupements de médecins généralistes. Elle couvre une partie des charges salariales de l’employé(e) qui les assiste dans l’accueil et la gestion de la pratique.
🎯 Prime Impulseo III — Télésecrétariat
Elle correspond à la moitié des frais réels avec un plafond de 4.692,52 € (montant 2025 indexé chaque année) par médecin.
⚠️ Ces primes sont souvent sous-exploitées. Un fiduciaire spécialisé dans les professions médicales peut vous aider à maximiser ces avantages et à les intégrer dans votre stratégie fiscale globale.
C’est ici que la différence entre un médecin bien conseillé et un médecin mal conseillé se mesure en milliers d’euros par an.
Le chef d’entreprise indépendant peut déduire les frais professionnels pour autant que ceux-ci : aient été engagés dans le cadre de son activité professionnelle en vue de générer un revenu imposable ; aient été payés ou supportés au cours de l’année où il souhaite les déduire ; puissent être prouvés à l’aide de pièces justificatives (factures, reçus, contrats, etc.).
Certains frais sont déductibles à 100 % : loyer professionnel, cotisations sociales, matériel de bureau, honoraires comptables, formations liées au métier.
Pour un médecin, cela inclut notamment :
🏥 Loyer du cabinet (ou quote-part si cabinet à domicile)
🩺 Matériel médical (table d’examen, appareils de diagnostic, stéthoscope, etc.)
💊 Logiciel de gestion médicale (DMG, dossier patient électronique)
📚 Formation continue et congrès médicaux (inscription, transport, hébergement pour les jours de congrès)
👔 Blouse médicale et vêtements spécifiquement professionnels
📰 Revues médicales et abonnements professionnels
🔒 Assurance RC professionnelle
Cotisations à l’Ordre des Médecins et associations professionnelles
🧑💼 Honoraires de votre expert-comptable
D’autres frais ne sont déductibles que partiellement : frais de restaurant (69 %), frais de réception et cadeaux d’affaires (50 %), frais de voiture (pourcentage variable selon le CO2).
La voiture : Dans une entreprise individuelle, les frais de voiture ne sont déductibles qu’entre 75 % et 100 % de la partie professionnelle de l’usage du véhicule, en fonction des émissions de CO2 de ce dernier. Les véhicules électriques bénéficient d’une déductibilité maximale.
Le bureau à domicile : Si vous consultez partiellement à domicile, vous pouvez déduire une quote-part de votre loyer/charges au prorata de la surface utilisée professionnellement.
Les investissements s’amortissent sur plusieurs années : 5 ans pour une voiture, 3 ans pour un ordinateur, 33 ans pour un immeuble de bureaux.
💡 Conseil IZG : La plupart des médecins sous-estiment leurs frais déductibles réels. Opter pour les frais réels plutôt que le forfait légal (plafonné à 5.520 € pour l’EI 2026) est presque toujours plus avantageux dès que vous avez un cabinet, une voiture professionnelle et des formations régulières.
En tant que médecin indépendant en personne physique, vos revenus professionnels nets sont soumis à l’impôt des personnes physiques (IPP), un impôt progressif par tranches.
Voici les tranches IPP pour l’exercice d’imposition 2026 (revenus 2025) :
Tranche de revenus | Taux |
|---|---|
Jusqu’à 15.820 € | 25 % |
De 15.820 € à 27.920 € | 40 % |
De 27.920 € à 48.320 € | 45 % |
Au-delà de 48.320 € | 50 % |
La quotité exemptée d’impôt s’élève à 10.910 EUR pour l’exercice 2026 (revenus 2025). Concrètement, vous ne payez pas d’impôt sur cette première tranche de revenus.
💡 Bonne nouvelle : La réforme fiscale votée le 17 décembre 2025 prévoit une hausse progressive de cette quotité exemptée. Dès l’exercice 2027 (revenus 2026), elle passera à 11.550 EUR, avec un objectif de 15.600 EUR à l’horizon 2030.
L’impôt sur le revenu des indépendants en personne physique n’est pas prélevé anticipativement, car personne ne sait à l’avance combien vous allez gagner lors de l’année en cours. Les versements anticipés sont donc une avance sur l’impôt final qui est dû.
Si vous ne faites pas de versements anticipés, ou qu’ils sont insuffisants, une majoration sera appliquée sur l’impôt final. En 2025, cette majoration atteint 6,75 % du montant de l’impôt.
Bonne nouvelle pour les starters : Durant les trois premières années d’activité, aucune majoration n’est appliquée. Mais il reste conseillé d’effectuer des versements anticipés pour éviter une facture fiscale lourde en fin d’année.
Calendrier des versements anticipés 2026 :
Les dates à noter : 10-04-2026 (1er trimestre), 10-07-2026 (2ème trimestre), 10-10-2026 (3ème trimestre), 20-12-2026 (4ème trimestre).
Échéance | Date limite | Bonification (IPP) |
|---|---|---|
VA1 | 10 avril 2026 | 6 % |
VA2 | 10 juillet 2026 | 5 % |
VA3 | 10 octobre 2026 | 4 % |
VA4 | 20 décembre 2026 | 3 % |
💡 Le montant à verser est libre mais il est recommandé de verser 25 % de l’impôt estimé chaque trimestre pour atteindre 100 % de l’impôt annuel.
En tant qu’indépendant, vous déclarez vos revenus via Tax-on-web chaque année. Votre comptable peut vous accompagner pour :
Optimiser vos frais déductibles
Choisir entre frais réels et forfait
Intégrer les primes INAMI (Impulseo) à taux réduit
Anticiper votre charge fiscale pour l’année suivante
Pour un médecin en Belgique, le passage d’un statut d’indépendant en personne physique à celui de dirigeant d’une Société à Responsabilité Limitée (SRL) représente une évolution stratégique majeure. Cette décision, souvent motivée par une recherche de sécurité et d’optimisation, ouvre la voie à des bénéfices tangibles qui structurent durablement l’exercice de la profession.
Les 4 grands avantages :
1. Protection patrimoniale
L’avantage cardinal de la SRL réside dans la création d’une personne morale distincte du médecin-associé. Ce principe de séparation juridique établit un écran entre l’activité professionnelle et le patrimoine privé du praticien. En cas de dettes professionnelles, de difficultés financières du cabinet ou de litige, la responsabilité du médecin est limitée.
2. Fiscalité avantageuse
La SRL est soumise à l’impôt des sociétés, avec un taux standard de 25 % et un taux réduit de 20 % sur la première tranche de 100.000 € pour les PME sous certaines conditions.
Pour bénéficier du taux réduit de 20 % : au moins un dirigeant doit percevoir une rémunération brute annuelle d’au minimum 50.000 EUR (applicable depuis l’exercice d’imposition 2025).
3. Flexibilité dans la rémunération
Le médecin peut articuler sa rémunération du dirigeant (soumise à l’impôt des personnes physiques et aux cotisations sociales) avec la perception de dividendes (soumis au précompte mobilier). Cette capacité à choisir le mode et le timing de ses prélèvements permet de lisser son revenu imposable et d’optimiser sa charge fiscale globale.
4. Planification retraite via la réserve de liquidation
La réserve de liquidation est un instrument de choix. Il s’agit d’une réserve constituée à partir des bénéfices et qui, sous certaines conditions, peut être distribuée au moment de la cessation définitive de l’activité de la SRL en bénéficiant d’un taux d’imposition fixe et très avantageux. Cela transforme la SRL en une épargne-retraite corporate extrêmement efficiente.
Il n’y a pas de règle universelle, mais voici les signaux qui indiquent qu’il est temps d’envisager la SRL :
✅ Vos revenus nets dépassent 60.000-70.000 €/an de façon régulière
✅ Vous souhaitez protéger votre patrimoine privé (maison, épargne)
✅ Vous avez des projets d’investissement (immobilier, matériel coûteux)
✅ Vous souhaitez préparer votre retraite de façon optimisée
✅ Vous envisagez de vous associer avec d’autres médecins
⚠️ La SRL implique des obligations comptables plus lourdes. Contrairement à la comptabilité simplifiée des indépendants, la SRL doit tenir une comptabilité en partie double, établir des comptes annuels et les déposer à la Banque nationale de Belgique. Un expert-comptable spécialisé est indispensable.
Critère | Indépendant (PP) | SRL médicale |
|---|---|---|
Taux d’imposition max | 50 % (IPP) | 25 % (ISOC) / 20 % PME |
Protection patrimoine | ❌ Limitée | ✅ Oui |
Cotisations sociales | Sur revenus nets | Sur rémunération dirigeant |
Comptabilité | Simplifiée | Comptabilité en partie double |
Planification retraite | Limitée | Réserve de liquidation, EIP |
Frais de création | Faibles | 1.700-1.900 € + frais annuels |
Idéal pour | Démarrage, revenus < 60K | Revenus > 60-70K, patrimoine |
Chez IZG Company, nous sommes spécialisés dans l’accompagnement des professions de santé en Belgique. Notre approche va bien au-delà de la simple tenue de comptabilité :
Optimisation fiscale dès le premier euro de revenus
Stratégie financière adaptée aux spécificités du secteur kiné (investissements lourds, nomenclature INAMI, statut social)
Accompagnement au passage en société au bon moment
Gestion de la PLCI et des instruments de pension spécifiques aux prestataires INAMI
Contrairement à une caisse d’assurances sociales, nous ne nous contentons pas de gérer vos cotisations : nous construisons avec vous une stratégie financière globale qui maximise votre revenu net à long terme.
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On réponds à vos questions
Tout ce que vous devez savoir, en un clin d’œil.
Non. Vous ne pouvez rédiger des attestations de soins donnés (ASD) qu’à partir de la date où vous obtenez votre numéro INAMI. Toute prestation réalisée avant cette date ne peut pas être attestée dans la nomenclature.
Un kinésithérapeute conventionné applique les tarifs INAMI en vigueur, ce qui garantit à ses patients un remboursement optimal par leur mutualité. Un kiné non conventionné fixe librement ses honoraires, mais ses patients reçoivent un remboursement réduit et doivent assumer la différence. Le statut conventionné donne également accès à des primes INAMI (statut social, prime qualité…).
Les prestations de kinésithérapie à finalité thérapeutique sont exonérées de TVA. Si vous proposez également des services non thérapeutiques (coaching sportif, massages bien-être…), ces activités sont soumises à la TVA. Si votre chiffre d’affaires pour ces activités ne dépasse pas 25 000 €/an, vous pouvez bénéficier du régime de la franchise.
Dès la première année, même si vous n’êtes pas encore soumis à la majoration (les 3 premières années sont exemptées). Cela vous permet d’éviter une facture fiscale très lourde en fin d’année et de lisser votre trésorerie. Votre comptable peut calculer le montant optimal à verser chaque trimestre.
Il n’y a pas de règle universelle. En général, le passage en SRL devient intéressant lorsque votre bénéfice annuel dépasse régulièrement 50 000 à 60 000 €, ou lorsque vous souhaitez protéger votre patrimoine personnel et optimiser votre pension complémentaire via un EIP. Une simulation personnalisée avec votre fiduciaire est indispensable.
Deux primes principales : la prime de statut social (allocation annuelle versée via un contrat INAMI, à utiliser pour votre pension ou protection en cas d’incapacité) et la prime qualité Pro-Q-Kiné (environ 2 000 €/an pour les kinés participant à un cycle de formation et de peer-review). Renseignez-vous dès votre installation pour ne pas passer à côté.
Rejoignez les professionnels de santé qui ont confié leur gestion à des experts qui comprennent leur métier.